S1E4 – Hyperphagie & bodybuilding avec Jessica Brodeur | Elle comptait tout au gramme près

Voici la toute première entrevue de mon podcast réalisée avec Jessica Brodeur, une femme entreprenante et pétillante. Après avoir

Voici les sujets qui seront abordés à travers ce podcast

– Troubles alimentaires (principalement orthorexie et hyperphagie)
– L’univers du bodybuilding et des compétition de bikini (plans alimentaires, restrictions multiples, périodes de coupes/sèche…)
– Entraînement en musculation instenses
– Obsession, fatigue mentale et physique (consultations de psychologue)
– Apprendre à dire non aux diètes
– Retour vers l’acceptation de soi et le #bodypositivity
– Vivre pleinement son mariage (et trouver la VRAIE bonne robe pour soi)

Qui est Jessica Brodeur?

Jessica est acheteuse de métier et instructrice de cours de groupe. Elle est une passionnée de la vie active et s’acquiert à diverses activités chaque semaine: méditation, yoga, cours de groupe, entraînement musculaire et haute intensité. Maman d’un garçon de 6 ans et belle-maman d’un ado de 15 ans, elle s’est récemment mariée à l’homme de sa vie!

Ayant vécu durant 5 ans avec un trouble alimentaire et touché au monde du fitness, elle partage sur son Instagram jessbrod_fit, son vécu et son cheminement à travers son rétablissement contre son trouble alimentaire et à l’amour de soi. Sa vision de la vie a beaucoup évolué à travers son cheminement. Partager et échanger avec les autres est une véritable passion.

Elle a lancé tout récemment son blogue ‘’Jess Brod, le blogue ’’ pour ainsi, partager plus en profondeur ses réflexions et son expérience.

Trouver Jessica sur le web

Présentation de l’invité

Comment te décrirais-tu en trois mots?

Intense – déterminée – passionnée (Mon chum a dit : déterminée, émotive et explosive. Haha!)

Quel est ton parcours de vie (ex: famille, études, lieu où tu as grandi…)?

J’ai toujours vécu avec mon plus jeune frère et mes parents a St-Hubert, sur la Rive-Sud de Montréal. J’ai été au cégep en Commercialisation de la mode et travaillé dans ce milieu dans les premières années de ma vie adulte. J’ai été en couple pas mal toute ma vie… j’ai été 10 ans en relation avec mon chum de secondaire 5 avec qui j’ai eu un enfant merveilleux, Mickael, qui est maintenant âgé de 6 ans. Nous avons eu un condo et 3 autoconstructions ensemble. Un projet n’attendait pas l’autre!  Je me suis séparée lorsque mon fils avait 2 ans et j’ai décidé de partir dans un petit appartement pour refaire ma vie. Avoir mon fils une semaine sur deux a été vraiment une grande difficulté au début… Une période assez difficile, on en convient. Je me suis acheté mon propre condo quelques mois plus tard pour me rebâtir une vie heureuse. J’ai maintenant une très belle relation avec le papa de mon fils… je ne pouvais pas demander mieux ! On n’a pas réussi notre couple, mais on a réussi notre séparation! 

J’ai débuté une relation amoureuse avec mon conjoint actuel Simon quelques mois plus tard. Nous avons vécu cette nouvelle vie tout en douceur pour nos enfants respectifs. Son fils avait 12 ans et le mien 2, en garde partagée. Ils ont emménagé avec nous quelques mois plus tard et nous vivons une belle vie de famille de 4 recomposée, 1 semaine sur deux… et l’autre semaine, nous sommes un couple sans enfant! Nous nous sommes mariées en octobre dernier, un mariage telllllement parfait et rempli d’amour! 

Trouble alimentaire

Quand et comment a débuté ton histoire avec les troubles alimentaires?

Avec le recul, je pense que mon trouble alimentaire a débuté l’année ou j’ai décidé de me remettre en forme, en 2015. J’étais suivie avec une nutritionniste et un kinésiologue. Tout allait bien, je faisais des changements santé et le poids a commencé à descendre. Je suis devenue de plus en plus obsédée par le contrôle de mon alimentation… une sorte d’orthorexie. Ma vie était planifiée et calculée au gramme près. Cela a duré environ 3 ans. Je me suis par la suite lancée dans le monde du fitness pendant un an. Mon alimentation était différente, mais tout aussi contrôlée…j’avais plusieurs épisodes d’hyperphagie , suite aux grandes restrictions que j’imposais à mon corps et lorsque ce fut terminé, mon trouble alimentaire est devenu de plus en plus intense et se manifestait par de l’hyperphagie (binge eating)… tous les jours ou presque, pendant 3-4 mois. 

Quels sont les symptômes qui t-on confirmé que tu n’étais pas bien physiquement/mentalement?

J’étais dans une humeur un peu dépressive, je pense. Je n’avais plus aucun contrôle sur mon alimentation ni sur moi-même. Je me cachais pour manger des quantités astronomiques de nourriture et tombait dans une culpabilité intense par la suite. J’ai pris beaucoup de poids hyper rapidement… je n’avais plus aucune estime de moi-même. J’étais souvent ‘dans ma tête’, j’étais super négative et méchante envers moi-même . Évidemment, quand tu fais des binge eating, les maux de ventre et de coeur sont des symptômes que tu as assez régulièrement. Disons que ça n’allait vraiment pas. J’étais constamment fatiguée mentalement, car ma tête n’arrêtait jamais de penser à la nourriture, au fait que je devrais revenir a mes plans, a ma culpabilité, au poids que je prenais. C’était 24/24.  

Quels sont les facteurs qui ont précipité tes symptômes?

La roue vicieuse tournait de plus en plus vite. Plus je mangeais, plus je culpabilisais, plus je prenais du poids, moins je m’aimais… alors je m’autodétruisais avec la nourriture et ça recommençait. 

As-tu été consulter un professionnel de la santé à ce sujet?

J’ai la chance d’avoir une amie nutritionniste à qui j’avais un peu sonné la cloche quelques mois auparavant… je lui avais dit que je ne serais pas capable de reprendre le contrôle’, mais que la journée ou je sentirais que j’avais besoin d’aide, je lui promettais de lui faire signe… et c’est ce que j’ai fait lorsque j’étais au plus bas… j’ai commencé a lire sur les troubles du comportement alimentaire et j’ai vraiment eu une ‘claque’. Ce que je lisais, c’était exactement ce que je vivais.  Je lui ai écrit et elle m’a recommandé à une de ses employées nutritionnistes qui avait de l’expérience avec les troubles alimentaires. Je l’ai rencontré assez rapidement et dès la première séance, elle m’a prise en charge, mais elle m’a aussi suggéré de consulter une psychologue pour m’aider du côté mental. J’ai donc appelé partout, fait une 20taine d’appels pour laisser mon nom sur les listes d’attente… et j’ai été appelé par une clinique spécialisée dans les troubles de l’alimentation  2 mois plus tard. Je suis suivie toutes les semaines depuis ce temps en psychologie, et mensuellement avec ma nutritionniste depuis 1 an.

Compétitions de bodybuilding

À quels moment et endroit en as-tu entendu parler du bodybuilding pour la première fois?

Je pense qu’avec mon obsession sur mon image corporelle, j’ai petit à petit commencé à suivre des filles qui faisaient du fitness. Des filles qui étaient Fitness Modèle à longueur d’année !  J’ai commencé à les envier d’avoir un si beau physique, mais je trouvais cela inatteignable pour moi, une maman qui a déjà été en surpoids.

Qu’est-ce qui t’a poussée à te lancer?

Une association que je suivais a mis une nouvelle catégorie dans son show, celle de Transformation physique en couple…dans 8 semaines! J’en ai parlé a mon chum et comme nous avions perdu beaucoup de poids ensemble, c’était tellement nous! On a décidé de s’inscrire. Rendu au jour J, j’ai finalement pu voir un show de fitness backstage et j’avais des étoiles dans les yeux. Le président et la juge m’ont même dit qu’ils aimeraient me revoir, mais dans la vraie compétition…et je me suis lancée. Dès le lendemain, j’envoyais mon inscription pour le show 6 mois plus tard. C’était comme le plus gros défi de ma vie. Faire quelque chose auquel JAMAIS je n’aurai pu réaliser. 

Le monde du fitness

(les réalités de ce sport basé sur l’apparence corporelle: est-ce que tu peux nous parler de ce qui se passe réellement dans les compétitions de bodybuilding vs mindset des participants?)

J’ai eu la chance de faire partie d’une association qui est assez différente des associations régulières de ce milieu. De notre côté, nous avions un côté plus artistique, avec choix de musique, chorégraphie à faire… un mélange de danse et de poses fitness. Ils ont même une catégorie ‘themewear’ ou les filles ont des costumes thématiques avec leur chorégraphie un peu à la Victoria Secret. Évidemment, le mindset des participantes est de gagner… elles ne vont pas toutes le dire haut et fort, mais pour vrai… pas grand monde le font juste pour le plaisir quand même! Par contre, dans cette association, il y avait un vrai esprit d’équipe et d’entraide entre les filles. On ne sent pas vraiment l’esprit de compétition entre nous. Backstage, tout le monde se parle, s’encourage… on avait vraiment du fun! Mais je ne cacherais pas que dans ma tête, j’analysais leur physique et je me comparais !  Ça reste un sport jugé, on compare le physique avec d’autres physiques et ça reste un choix très subjectif. C’est également un milieu de connexion… si tu es bien ‘pluggé’ disons que ça aide. 

Restriction et état mental: comment as-tu vécu les périodes de coupe?

Difficile!! Je me suis plaint tous les jours pendant un an! J’avais faim constamment… et chaque fois qu’une  compétition arrivait, c’est de plus en plus difficile. J’avais froid, je n’avais pas vraiment d’énergie (sauf pour aller m’entraîner!), j’avais des pertes de mémoire… j’étais ‘pas là’.

Changement du corps et de l’esprit entre les compétitions?

Le corps change à une vitesse phénoménale… mais tu ne t’en rends pas compte sur le coup. Je vivais avec une dysmorphie de mon corps. Je me trouvais toujours grosse, jamais assez musclée, jamais assez mince. Entre chaque compétition, je n’étais jamais capable de reprendre mon plan alimentaire inverse pour faire une transition plus douce pour rétablir mon métabolisme… je n’avais juste pas de contrôlé donc je prenais du poids et de l’eau vraiment rapidement… et tout était a recommencer parce que je me réinscrivais à une prochaine compétition super rapidement. J’en ai fait 3 en un an. Je prenais des photos de moi toutes les semaines et je comparais chaque centimètre entre les semaines… c’était vraiment obsessif.

Calcul des calories (obsession)

Pour ma part, je ne comptais plus les calories en compétition. Mon plan alimentaire était déjà planifié et calculé donc j’ai du réapprendre a ne plus calculer moi-même mes journées. Je devais manger ce qu’il y avait sur ma feuille et c’est tout. Pas de casse-tête. Je n’avais qu’à peser et mesurer mes aliments pour avoir la bonne quantité. 100g de ci, 1 tasse de ça, 30g de ça  Environ chaque 2 semaines, mon plan changeait dépendant de mes changements corporels. On mange de moins en moins, mais le corps s’habitue. J’apportais mes repas partout où j’allais, parce que je ne pouvais pas déroger du plan.

Binge eating (hyperphagie)

Durant mon année, j’avais plusieurs épisodes d’hyperphagie, surtout lorsque c’était mon ‘cheat meal’. C’était un repas par semaine ou j’avais droit de manger ce que je voulais… mais ça finissait souvent en une énorme quantité, des fois ça pouvait aller à 6 000 calories en un repas. Lorsque mes compétitions ont terminé après un an, je suis devenue une affamée sans contrôle. Comme si l’année de restriction intense me poussait a me dire: tu as le droit maintenant. Vite, profites-en. Parce que quand tu vas t’y remettre, tu ne pourras plus … Sauf que mes épisodes de binge eating avait lieu de plus en plus rapproché, presque tous les jours, surtout lorsque j’étais seule a la maison. 

Quelle est la chose qui t’a fait le plus peur dans cet univers?

Des peurs…je n’en avais pas vraiment. Peur de ne pas gagner ! Haha ! Mais je dirais que le ‘stock’ que les compétiteurs prennent c’est quelque chose qui me fait peur. J’étais décidée à faire mes compétitions naturellement et il était hors de question pour moi que je prenne quoi que se soit .. C’est vraiment rare dans ce milieu. Tout le monde prend quelque chose. Que ce soit des stéroïdes, des sarms*… mais pour ma part il n’en était pas question. J’ai donc dû travailler beaucoup plus fort, on ne se le cachera pas. 

As-tu des trucs pour les femmes qui aimeraient commencer ce genre de compétitions?

De ne pas en faire! Mais je pense que quand l’idée te vient de faire une compétition, personne ne peut te dire de ne pas le faire. C’est ton but personnel et tu vas le faire. C’était mon cas, même si plusieurs personnes m’ont dit de ne pas aller là-dedans.

Mon conseil serait seulement d’y penser réellement, de se renseigner sur la vraie réalité de l’avant, du après et surtout , est-ce que tu as un trouble alimentaire caché… de faire attention, et de t’entourer des bonnes personnes… Pendant, mais surtout… après. Ce n’est aucunement santé et il n’y a pas de façon saine de le faire… même si n’importe qui te dit que sa se fait … ce n’est pas vrai. 

Body positivity

Est-ce que tu considères que tu appartiens maintenant au mouvement de #bodypositivity?

Mmm je pense que oui. Je pense qu’il faut mettre de l’avant que l’acceptation et l’amour de son corps est primordial dans notre société .

Comment inspires-tu ta communauté à aimer leur corps, peu importe sa forme?

À travers mes thérapies, j’ai appris peu à peu à me refaire confiance , à accepter mon corps et finalement l’aimer . Je partage ce que je vis, ce que j’apprends. Je les inspire par mes partages, ma vulnérabilité et ma transparence. Chaque femme devrait aimer son image, son corps, peu importe comment il est. On doit focaliser sur sa santé mentale et son amour de soi . Je mets en image mon corps comme il est maintenant, avec ma cellulite, mes bourrelets et mes vergetures. Je me montre comme pour dire ‘ je suis comme ça. Je m’aime et mon corps est normal’.

Comment as-tu vécu ta prise de poids post compétitions?

Très difficilement. Je me cachais. J’achetais des vêtements amples et longs. Je m’entrainais en coton ouaté, avec une casquette… Question de me faire disparaitre  .j’ai tellement longtemps montré mon corps fièrement , que pour moi, ma prise de poids était une honte. 

Qu’est-ce qui t’a aidé à faire la paix avec ton corps actuel?

La journée où j’ai décidé de men sortir et que se serait en acceptant que je prenne du poids. Mon mariage était mon but ultime . J’avais acheté ma première robe de mariée juste avant une compétition. Je m’étais dit que je referais le même processus de plan alimentaire extrême pour mon mariage. Finalement, après quelques semaines de thérapies …j’ai décidé d’acheter une 2e robe de mariée, adaptée a mon corps plus rond comparativement à mon corps de compétition  et me laissant ‘du lousse’ pour me laisser la chance de m’en sortir et que si je prenais du poids, c’était correct. Je n’étais pas capable de me dire que je retomberais dans mes restrictions pour avoir un corps mince et musclé pour mon mariage. C’était tellement d’efforts , de sacrifice et j’étais juste épuisée de tout ça. Je me suis dit ‘ ça suffit, je vais m’en sortir’. Et j’ai réussi. Je me suis trouvée vraiment belle la journée de mon mariage .

Ton état aujourd’hui

Retour à l’équilibre: Comment et à quel endroit demander de l’aide selon toi?

Un professionnel de la santé. Que ce soit un médecin, une psy ou une nutritionniste. Il y a même l’association ANEB qui offre des groupes de soutien et une ligne téléphonique. Ce n’est pas facile dire ‘ j’ai besoin d’aide’ et la journée que tu es prête à en recevoir, tu veux la recevoir maintenant. Pas dans 3-6 mois.  Tu peux aussi demander de l’aide à un proche en qui tu as confiance… ou même quelqu’un qui a vécu une histoire semblable. J’en reçois tellement de messages et je redirige aux mieux de mes capacités ! Souvent, on se sent tellement seule avec notre trouble alimentaire que l’on n’ose même pas le dire à ses proches, donc d’en parler à quelqu’un d’externe peut être plus facile et accessible.

Quelles sont les répercussions positives de ta nouvelle attitude dans ta vie?

Je me suis beaucoup rapproché de mes proches… j’avais délaissé beaucoup mes amitiés étant donné que mes entraînements étaient ma priorité.  J’ai créé une communauté incroyable sur mes réseaux sociaux et les connexions que je fais sont tellement gratifiantes…beaucoup plus que d’avoir des abdos et se faire dire comment on a une belle shape ! Je me suis beaucoup plus ouverte émotionnellement envers moi même, mais aussi à mon mari. Je lui dis tout et son support constant a tellement été d’une grande aide.  En partageant mon histoire haut et fort, je veux montrer aux autres que c’est ok d’en parler et que c’est normal. Qu’on ne peut pas juger juste par l’apparance , on ne sait pas ce que la personne vit réellement au quotidien

Considères-tu que ton trouble alimentaire fait toujours partie de ta vie aujourd’hui?

Oui et je pense qu’un trouble alimentaire reste toujours en soi. Mon combat n’est pas terminé. Par contre ,je le sais quand ‘il est là’. Je sais reconnaître quand mon ED (eating disorder) est dans ma tête. Mais maintenant, j’ai des outils pour le contrer et j’y fais face. Je le dis haut et fort à mon mari, il me supporte et je mets en place ce que j’ai appris pour ne pas retomber. 

Qui sont tes modèles favoris d’acceptation de soi / par qui es-tu inspirée?

The birds papaya est ma plus grande inspiration ! Ownitbabe et Maryscutofteaa également.  Elles ont toutes eu un parcours similaire au mien et j’adore ce qu’elles font. Du côté Québec, j’aime beaucoup Stefani Missfit, Anne-Marie Gobeil de Barbelle, Valérie Benoît et Karine St Michel.

Qu’est-ce qu’on te souhaite pour la suite?

Quels sont tes objectifs et rêves?

Mon nouveau blogue est mon nouveau bébé ! Je veux pouvoir le faire grandir et continuer à faire grandir ma communauté sur mes réseaux sociaux. De pouvoir avoir de plus en plus d’opportunités pour parler et échanger sur mon parcours! Comme être ici avec toi aujourd’hui !  Que ce soit des podcasts, des ateliers, des conférences, des retraites. Peu importe !

Je ne sais pas ce que la vie me réserve, mais d’inspirer les autres et les aider a ma manière est mon objectif ! je veux surtout , continuer de m’aimer, avoir une alimentation intuitive de façon plus naturelle et une vie équilibrée sans laisser de côté, mon petit côté explosif et impulsif qui font mon charme (haha)

5 questions en rafale

  1. Es-tu plus du type sucré ou salé? Sucré!
  2. Quel est ton repas favori? De la lasagne et du tartare
  3. Quel est ton livre de nutrition ou de recettes favorites? Livre de nutrition: Manger ses émotions de Guylaine Guèvremont. Il m’a beaucoup aidé! Et recette: les 2 livres Zéro Diète (Zéro diète: Délicieuses recettes pour s’entraîner à bien manger + Zéro diète 2: 100 nouvelles recettes saines et savoureuses)
  4. Qu’est-ce que tu aimes le plus cuisiner? Des nouvelles recettes! J’aime essayer, goûter.
  5. Donne-moi un mot qui représente le mieux ta relation avec ton alimentation. Mieux (haha) 

Références troubles alimentaires

Scroll to Top